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Seriana dans l'histoire.

Se

Histoire

Sea mération est située au nord du chef lieu de la wilaya , ancien centre de colonisation connus sous le non de pasteur ( ancien cite

Seriana :d'aprés M.Molinier-Violle: le nom de Seriana était la corruption de celui de l'ancien évéché de Caelia, Caelium ou Caelianum , qui envoya en 484 son évéque au concile de Carthage .Cependant , aucun document découvert sur place ne confirma cette hyphotése ; or deux épigraphes découverts l'une depuis peu et l'autre anciennement ont établi que Seriana est l'ancienne Lammiggi qui figure dans la liste des évéchés de Morcelli sous le nom de Lamiggigensis( ecclesia)(planche 2et 5)

Le jeudi 10novembre 1893- Décision gouvernementale donnant le nom de Pasteur au village  de Seriana dans le Belezma (arrondissement de Batna) ; cette décision fut communiquée à M Pasteur le 20 novembre suivant - Etant donné le nom d'un célèbre savant qui a contribuer au bien de l'humanité, il nécessaire de  rappeler que le mot de Seriana est un mot berbère qui en Tameshaq signifie la migration de troupeaux ( transhumance ) déplacement  saisonnier des troupeaux d'un pâturage à un  autre . Les imouhar écrivent S.RLA.N et prononcent Seriana :source,(Bulletin  de la société de géographie d'Alger et d'Afrique du nord -1903, pCLXI :  A .Benzaid (France

Au nord ouest de la ville de batna s'etend un massif montagneux dont le point culminant Ain ali 1518.00m et Mestaoua.La lisiére septentrionale du massif au sud , les belles plaines de Seriana zana élevées respectivements de 950.00m et820.00m au dessus du niveau dela mer .

Les terres sont trés bonnes , quoiqu'un peu légeres .Elles conviennent à la culture des céréales et se prétent également bien à l'elevage du betail. Dans l'antiquité les oliviers étaient trés culltivés sur les pentes .extrait du livre ST GSELL.Ruines romaines an nord des Monts de Batna 

 l'agglomération est située au nord du chef lieu de la wilaya  , ancien centre de colonisation connus sous le non de pasteur ( ancien cite antique numide baptisé lamiggiga , on signale l'existence de vestige archéologique d 'antique . La présence de grosses  pierres ornées , taillées et  quelques fragments , ainsi que des colonnes  rupestres des ruines  et vestiges anciens avec étiquetage de chiffre et parfois de nom relevé lors les travaux de fouille pratiqués aux différents coins du périmètre de  la commune.  Dont la recherche actuelle , relecture et des interprétations sont toujours possible en même temps que des débats, sur l’état de connaissance  de la cité antique sont quasiment nul et inexistant au niveau de la region.    Malgré qu’il y a  des traces  relevées par les français  au niveau de la grotte des hyènes à zana sans aucune suite( voici quelques  références de recherche effectuées  par les Francais )  (1985 Duval (Noël) et alii, Etudes d'archéologie chrétienne nord-africaine : Études d'archéologie chrétienne nord-africaine : Addenda (après le N° XV) . Duval (Noël),Une photographie du monogramme de l'église de Zana, MEFR, 97, 2, 1985, p. 1128-1129.

1992  Gui, Duval, Caillet, Basiliques, I, 1992, p. 155, n° 51.

1995 Diana Veteranorum/Aïn Zana (G. Camps), Enc. Berb., XV, 1995, p. 2295-2297.  27, 62+ près du n° 62 : entre Zana et Lambèse CIL, VIII, 4289.  Leglay, Saturne africain, Mon., t. II, 1966, p. 78.

27, 66 (à 7 km à l'Est de Zana) : Hr Aourir

1992 Gui, Duval, Caillet, Basiliques, I, 1992, p. 159, n° 52.

 7, 73 LAMIGGIGI, Seriana, ex-Pasteur, près Batna (Numidie)1908 Monceaux (P.), Inscription de l'évêque Argentius à Lamiggiga, près Batna, CRAI, 1908, p.308.

1938 Pasteur, dom H. Leclercq, DACL, XIII, 1938, col. 2268-2272. 1940 Albertini (E.),  Inscription latine de Pasteur (Lamiggigi), BCTH, 1938-9-40, p. 91-92.

1966Leglay, Saturne africain, Mon., t. II, 1966, p. 79 (2 n°).

1968 J. BONNAL, M. JANON, Cinq inscriptions funéraires de Seriana, BAA, III, 1968, p. 301- 312.

1992 1992 Gui, Duval, Caillet, Basiliques, I, 1992, p.150-154, n° 49 (église 1, p. 150; 2, p.152; 3, p.154).

2  80+ (1 cm à gauche du n° 80) : Ksar Belezma

1992 Gui, Duval, Caillet, Basiliques, I, 1992, p. 148, n° 48

     86 LAMASBA (Merouna, ex-Corneille)

1927 Albertini (E.), Une inscription sur mosaïque [romaine] de Corneille (Algérie), BCTH, 1927, p. 475-478 (mosaïque à octogones et carrés, avec inscription tirée des Géorgiques de Virgile). 1908 Pachtère (F.-G.), Le règlement d'irrigation de Lamasba, MEFR, 28, 1908, p ,notice 1890.region de batna et la colonisation , ali guebahi recherche sur l'origine du peuplement des l'aures 1979 memoire maitrise de l'histoire .

 

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Seriana : 

l'agglomération est située au nord du chef lieu de la wilaya  , ancien centre de colonisation connus sous le non de pasteur ( ancien cite antique numide baptisé lamiggiga , on signale l'existence de vestige archéologique  d 'antique .

La présence de grosses  pierres ornées , taillées et  quelques fragments , ainsi que des colonnes  rupestres des ruines  et vestiges anciens avec étiquetage de chiffre et parfois de nom relevé lors les travaux de fouille pratiqués aux différents coins du perimetre de  la commune.

 

   Dont la recherche actuelle , relecture et des interprétations sont toujours possible en même temps que des débats, sur l’état de connaissance  de la cité antique sont quasiment nul et inexistant au niveau de la region.

 Malgré qu’il y a  des traces  relevées par les français  au niveau de la grotte des hyènes à zana sans aucune suite( voici quelques  réferences de recherche éffecfuées  par les Francais )

 (1985 Duval (Noël) et alii, Etudes d'archéologie chrétienne nord-africaine : Etudes d'archéologie chrétienne nord-africaine : Addenda (après le N° XV) . Duval (Noël),Une photographie du monogramme de l'église de Zana, MEFR, 97, 2, 1985, p. 1128-1129.

1992  Gui, Duval, Caillet, Basiliques, I, 1992, p. 155, n° 51.

1995 Diana Veteranorum/Aïn Zana (G. Camps), Enc. Berb., XV, 1995, p. 2295-2297.  27, 62+ près du n° 62 : entre Zana et Lambèse CIL, VIII, 4289.  Leglay, Saturne africain, Mon., t. II, 1966, p. 78.

27, 66 (à 7 km à l'Est de Zana) : Hr Aourir

1992 Gui, Duval, Caillet, Basiliques, I, 1992, p. 159, n° 52.

27, 73 LAMIGGIGI, Seriana, ex-Pasteur, près Batna (Numidie)1908 Monceaux (P.), Inscription de l'évêque Argentius à Lamiggiga, près Batna, CRAI, 1908, p.308.

1938 Pasteur, dom H. Leclercq, DACL, XIII, 1938, col. 2268-2272. 1940 Albertini (E.),  Inscription latine de Pasteur (Lamiggigi), BCTH, 1938-9-40, p. 91-92.

1966Leglay, Saturne africain, Mon., t. II, 1966, p. 79 (2 n°).

1968 J. BONNAL, M. JANON, Cinq inscriptions funéraires de Seriana, BAA, III, 1968, p. 301- 312.

1992 1992 Gui, Duval, Caillet, Basiliques, I, 1992, p.150-154, n° 49 (église 1, p. 150; 2, p.152; 3, p.154).

27, 80+ (1 cm à gauche du n° 80) : Ksar Belezma

1992 Gui, Duval, Caillet, Basiliques, I, 1992, p. 148, n° 48

27, 86 LAMASBA (Merouna, ex-Corneille)

1927 Albertini (E.), Une inscription sur mosaïque [romaine] de Corneille (Algérie), BCTH, 1927, p. 475-478 (mosaïque à octogones et carrés, avec inscription tirée des Géorgiques de Virgile).

1908 Pachtère (F.-G.), Le règlement d'irrigation de Lamasba, MEFR, 28, 1908, p

 (DOMERGUE L. la région de Batna et la Colonisation notice seriana 1890.

 Guerbahi Ali (recherche sur les origines du peuplement  de l'Aures 1979  

.mémoire de maîtrise de l'histoirer

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* Une densité de population de 0.92 habitants (recenssement 2008), la commune reste encore moins peuplée (elle ne comptent que 15.442 habitants dont 10.881 chef lieu de commune ) pour une zone qui s'étale sur une superficie de 17. 339ha soit 173.39 km2 , malgré l'accroissement maigre des populations et une typologie de zone de montagne enclavée, avec un relief très disséqué par un réseau hydrographique dense, une prédominance de substrat lithologique instable (marnes et calcaire friable), des sols calcaires plus ou moins humifères avec un encroûtement parfois important à faible profondeur, un bioclimat dominé par l' étage semi-arides à précipitations favorables (400 mm) mais souvent à caractère torrentiel et orageux et des altitudes plus ou moins élevées localement, ce qui augmente les risques de gel et d'amplitude thermique importante. C'est ainsi qu'au niveau de ces enclaves agricoles s'est développé une agriculture de subsistance où les populations concernées tentaient d'augmenter les rendements non pas par l'intensification des pratiques agricoles, mais plutôt par l'extension des terres par défrichement des sols à couverture permanente. A cet effet, les interventions à mettre en oeuvre dans le cadre de ce projet doivent viser en priorité les travaux d'aménagement anti-érosif pour atténuer l'impact de l'érosion hydrique sur les sols nus à forte pente, par des actions de reboisement et de construction et réfection d'ouvrages de contrôle des inondations. La seconde priorité consistera à diminuer la pression de l'activité agricole sur ce type de sol, notamment en altitude où les pluies sont plus importantes et plus agressives, ceci par la reconversion partielle ou totale des pratiques agricoles actuelles: remplacer la céréaliculture par les plantations arboricoles ou fourragères, améliorer la qualité des sols par des travaux de défoncement mécanique encroûtement important) et d'épierrage ; et * favoriser les travaux de mobilisation des ressources en eau pour développer des cultures plus rentables. Cependant, la localisation des cultures notamment arboricoles doit être bien étudiée du point de vue pédologique et climatique, car les sols de la zone montagneuse, ne sont pas très riches en matière organique et localement, les risques de gelée printanière sont importants ( gelée blanche sont très fréquentes dans les hauts plaines elles sont maxima en hiver ' surtout décembre , janvier et février . Les activités du projet interviennent pour la plupart dans les domaines agricole et forestier où il s'agit de développer l'activité agro-sylvo-pastorale déjà en place. Dans ce cas elles ne touchent à aucun héritage culturel. Les activités liées au développement d'infrastructures rurales comme les pistes agricoles et les ouvrages hydrauliques pourraient par contre toucher des sites d'héritage culturel. L'ouverture de voies, la confection de digues, la conception de retenues d'eau ainsi que le forage sont des travaux qui risquent de déprécier les sites historiques ou qui ont une valeur culturelle. Le projet prévoit pour ces activités des études préalables qui déterminent leur impact sur l'environnement en conformité avec les directives et les dispositions de la loi nationale. La préservation la protection des sites classés culturels. Aucun aménagement n'est autorisé dans le périmètre protégé. Les Forêts (4000.00ha) Prévoir l'extension du patrimoine forestier de la zone par des reboisements et des repeuplements et également la protection des ressources forestières existantes par des travaux sylvicoles. Outre l'amélioration de ces ressources le projet implique essentiellement la création d'emplois. Les reboisements et repeuplements seront entreprendre selon une démarche reposant au besoin sur une approche participative afin d'éviter l'opposition des riverains et d'assurer ainsi la durabilité de l'investissement. Cette approche sera initiée en direction des populations riveraines dont la vocation première est l'agro pastoralisme en s'appuyant sur un plan d'aménagement qui intègre au besoin l'aspect pastoral. Les activités forestières ne présentent pas nécessairement une restriction à l'activité socio-économique des populations riveraines puisqu'elles seront établies sur la base de concertations avec elles. La loi 83-03 impose la protection de l'environnement et le décret 90-78 traites des études impact sur l'environnement. Il est stipulé que les projets d'aménagement, d'implantation d'ouvrages ou de tous les travaux pouvant affecter l'environnement naturel et notamment la santé publique, l'agriculture, les espaces naturels, la faune, la flore, la conservation des sites et monuments, la commodité du voisinage sont soumis à une étude préalable d'impact sur l'environnement. Le contenu de l'étude d'impact est également défini dans l'article 5 du décret 90-78 où il est stipulé que "le contenu de l'étude d'impact doit être en relation avec l'importance des travaux, aménagements et ouvrages projetés et avec leurs incidences prévisibles sur l'environnement qui doit comprendre une analyse des effets sur l'environnement, et en particulier sur les sites et paysages, la faune, la flore, les milieux naturels et les équilibres biologiques, sur la commodité du voisinage (bruits, odeurs, fumées, émissions lumineuses, ... ) ou sur l'hygiène de la salubrité publique". La création de retenues collinaires et l'ouverture de pistes rurales sont deux activités du projet qui sont soumises à ces procédures. C'est dans le cadre de ce décret qu'elles seront examinées. Tamisage environnemental des activités du projet Le tamisage ou screening est une opération qui consiste à vérifier sur le double plan juridique et technique si les activités du projet doivent être soumises à une étude d'impact, à une simple description sommaire ou encore à aucune disposition particulière. Les activités du projet qui doivent faire l'objet de tamisage sont: * l'ouverture de pistes rurales * la construction des retenues collinaires * les forages * les corrections torrentielles * les reboisements et repeuplements * les aires irriguées par les retenues ( bibliographies) : étude agro-pedologique de la plaine de luteau -chemora 1970 ministère des travaux publics et la construction , direction de l'hydraulique -thèse de pédologie " université de Batna "-pastèque plaine de mallel - projet emploi rural 2 ministère de l'agriculture direction générale des forets , évaluation environnementale version révisée par DGF/BNEDER. Données relevées auprès du services d'agriculture de la daira de Seriana . (1)donnée qui entre dans le cadre de production

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